samedi 23 mai 2009

Pour une Vision Partagée à Saint-Lazare

Ville en constante évolution, Saint-Lazare sera, dans les mois à venir, le siège d’une campagne électorale qui s’annonce des plus électrisantes. Jusqu’à présent, deux candidats ont confirmé leur intérêt à la mairie, soit le conseiller actuel Michel St-Louis et le président du comité environnemental Pierre Kary. Un thème semble les réunir, soit le désir d’instaurer une transparence constante au sein du futur conseil municipal et d’assurer une participation adéquate de la population dans les décisions. Michel St-Louis, en tant que maire suppléant a pourtant appuyé voire même implanté des mesures allant à l’encontre de ces intentions. En effet, lors de la dernière séance du conseil municipal, il a été jusqu’à instaurer des limites de temps de parole pour les questions des citoyens et un maximum de 2 interventions. Cela ne limite pas en quelques sortes la liberté de parole et un certain débat lors des séances ?

Malheureusement pour Monsieur St-Louis, le désir de changement de sa part ne vient pas du même coup attaquer son travail et ceux de ses alliés, élus ou non, au courant des dernières années ? Habituellement nous changeons quelque chose qui ne fonctionne pas, ne faudrait-il pas changer le conseil actuel ? Il est donc décevant de voir un candidat à la mairie ayant été incapable de renverser la vapeur au cour des 4 ou 5 dernières années. Monsieur St-Louis, êtes-vous réellement transparent?

Pour un réel changement, il faut un candidat venant de l’extérieur du présent conseil, impliqué suffisamment au sein de la population et de la municipalité pour se rendre compte de la situation problématique à Saint-Lazare. Une situation où certains droits des citoyens sont loin d’être reconnus et qui entache la réputation d’une ville paisible au caractère champêtre. De là vient l’idée d’une Vision Partagée, également appellation de l’organisation de Pierre Kary. Le 1er novembre, optez pour une vision d’avenir qui permet de réunir citoyens, élus et autorités municipales. Votez pour une Vision Partagée !

L'identité québécoise dans Vaudreuil-Soulanges

Proposé à la fin du mois d’octobre 2007 à l’Assemblée Nationale par le Parti Québécois, le projet de loi sur l’identité québécoise a semblé créer des frictions auprès de la communauté anglophone et au sein des deux autres partis, l’Action Démocratique du Québec et le Parti Libéral du Québec. Mais qu’en est-il réellement de la situation actuelle de l’identité québécoise ? Vaudreuil-Soulanges, Municipalité régionale de compté fortement composé d’anglophones, n’échappe pas à ce nouveau débat.

Tout d’abord, il importe de jeter un bref coup d’œil sur les propositions amenées par Pauline Marois, chef du Parti Québécois. Ce projet de loi propose d’améliorer la Charte de la langue française, la Charte des droits et libertés de la personne, la loi sur l’immigration, la loi sur l’instruction publique et le Code civil du Québec. Ainsi, la langue française se veut être l’outil de conservation du patrimoine historique et social du Québec, le projet de loi est donc perçu comme un encouragement à cette conservation. Un autre point important à considérer est la mise sur pied d’une citoyenneté québécoise additionnée d’une constitution québécoise, proposée lors des dernières élections par l’ADQ. Par cette proposition, on confie le titre de citoyen québécois à quiconque réside depuis un certain temps sur le territoire, qui est en mesure de communiquer adéquatement en français et qui a des connaissances suffisantes de l’histoire du Québec. Ceci permet donc la conservation de la langue française, de plus en plus menacée par l’anglais qui envahi les commerces sur notre territoire.

Mais quelles sont les répercussions de ce projet de loi sur les habitants de Vaudreuil-Soulanges ? Notre région devient de plus en plus anglicisée. Dans plus en plus de commerces on adopte l’anglais comme langue prioritaire. Ceci peut être dû au fait que nous sommes coincé entre deux régions fortement anglophones, le West-Island et l’Ontario, dont la première est tout de même dans une province où le français est la langue prédominante. À maintes reprises, j’ai eu le malheur de me présenter dans des commerces de l’Ouest-de-l’Île et de me faire servir uniquement en anglais, inacceptable ! Ce phénomène semble se propager vers notre région, puisque certains commerces utilisent la même approche que ceux de l’autre côté du pont. C’est un total manque de respect envers notre culture et notre identité. Le projet Marois vise donc directement cette forme de non-respect de l’histoire québécoise. En aucun temps elle vise à discriminer une partie de la population, elle propose plutôt d’en améliorer la qualité de vie. L’apprentissage de la langue dominante d’une région par ses immigrants permet donc à ceux-ci de profiter d’une intégration adéquate et de développer une vie saine et agréable. Donc comment se fait-il que le Parti Libéral du Québec s’oppose à une amélioration de la qualité de vie des nouveaux venus ? N’est-ce pas là une opposition discriminatoire ? Monsieur Marcoux et Madame Charlebois, ne voulez-vous pas attirer des gens dans votre région ? Libérez vous de pensées discriminatoires…

Article paru dans le Journal La Première Édition au mois de novembre 2007

Prisonniers du brain-wash

Cette ébauche personnelle se veut être analytique de l’attitude de certains électeurs de Vaudreuil-Soulanges face à la présence de Michael Fortier dans le comté. De plus, elle se veut être une critique du précédent article intitulé « Ce sera Michael Fortier ». Prenez garde, voilà l’attitude que je prône en regarde de Monsieur Fortier. Il est apparu dans des centaines d’évènements de la région s’identifiant comme le « libérateur de Vaudreuil-Soulanges ». Fait à noter, ce dernier n’a aucun pouvoir de prioriser la circonscription de Vaudreuil-Soulanges au détriment des autres. Il est dans son devoir de représenter les 308 circonscriptions canadiennes.

De ce fait, il est facile de penser qu’il a amené beaucoup à la région, n’est-ce pas une attitude Duplessiste ? Rappelons-le, ce dernier offrait beaucoup à une région pour qu’elle vote pour lui alors qu’il délaissait totalement celles ne votant pas pour lui. Est-ce une attitude prônée par M. Fortier ? Pourquoi croyez-vous qu’il n’a pas été élu aux dernières élections ? A-t-il apporté quelque chose depuis ce temps en tant que ministre à la circonscription qui a décidé de confier le poste à un candidat adverse ?

Dans Vaudreuil-Soulanges, depuis 2004, nous avons la chance de compter sur une députée dévouée à la circonscription, une personne de chez nous. Meilli Faille est avant tout citoyenne de Vaudreuil-Soulanges, une citoyenne au courant des besoins de la population de la région, une citoyenne active. Michael Fortier, en tant que ministre, ne peut pas de dévouer à 100% à sa région, devant tenter de subvenir aux besoins de 307 autres. Vaudreuil-Soulanges a besoin d’être représenté par un parti qui représente les besoins de la circonscription. Éducation, environnement, santé, vieillissement de la population, sont quelques unes des priorités de la région, alors que le Parti Conservateur prône le développement économique des grandes entreprises, les réductions de taxe sur le diesel et l’abolissement du registre des armes à feu. Le 14 octobre 2008, choisissez un candidat qui représente vos revendications, évitez de vous retrouvez prisonniers du brain-wash.

Article paru dans le Journal L'Étoile au courant du mois de septembre 2008